vos poèmes

3.09
2010

parole a Dieu

Quand dans mon coeur le temps morose,
Accompagne de ses bourrasques,
Du voile cafardeux me masque;
Mon âme endeuillée perd sa prose,
En toi majesté j’eus recours,
Car tu es mon plus grand secours.

Quand mon esprit perd ton onction,
Et la désolation m’inonde
Conscient, j’ai fait mon componction
Comme à des glaciers qui se fondent,
Car tu as en toi, l’indulgence
Tu pardonnes sans reticence

Quand le chemin est ténébreux,
Et que je sens en moi la peur,
Quand rien ne va sous le ciel bleu,
Bien. Il ne luit pas,le bonheur,
En toi Seigneur je me confie,
De tout autre je me défie.

Auteur : Simon John Steve
Thèmes du poème : Religion
Mots clés du poème :

14.08
2010

Enfant

En voyant cet enfant, je souris

Normalement il vient me dire bonjour

Familier pour moi je vais le voir

Amusé par ma venue il rigole

Ne lui dit pas que tu vas partir

Cherchant dans mes pensées, je lui dirai

Enfant ne pleure pas quand je partirai.

Rions s’il te plait avant mon départ

Intéresses toi à moi car je suis là

Rions s’il te plais à mon retour

Ensemble, tous les deux, nous seront heureux.

Auteur : mamafunny
Thèmes du poème : Amitié, Enfant, Tristesse
Mots clés du poème :

18.07
2010

Mon Passé M’envahit

  Mon passé m’envahit soudainement,
Ton visage me revient comme un souvenir,
Ton manque m’est étouffant,
Et je n’oublierai jamais ton magnifique sourire,
Qui me hante tellement.
Et comme par magie, ton visage m’aide à m’endormir.

  Je rêve de toi,
Et de tes yeux si beaux et bleus.
Assis sous la voûte étoilée
J’aimerais t’admirer,
Pour l’éternité.
Mais je me réveille sans toi, comme si le temps t’avait enlevé à moi.

Auteur : Cheryne Noneem
Thèmes du poème : Amitié, Amour, Divers, Enfant, Mort, Tristesse
Mots clés du poème :

18.07
2010

Je suis. Ô, Grande Terre Mère, je suis … tout.

Je suis un tronc,
Je suis un arbre.
Je suis sa fleur
Je suis sa feuille.
Je suis la racine de mon « hêtre »
Et je suis celui-ci.
Pourtant je ne suis rien,
Ni martyre ni sourire,
Je vis au jour le jour
Sans broncher, ni songer
A un avenir incertain
Proche, ou lointain.
Ô, Mère de toutes vies,
Tu me nourris,
Et je nourris les tiens
Par mon écorce dure
Mais riche.
Ô, Grande Terre Mère,
Dans chacun de tes fils et filles
Tu as donné une partie de toi,
Comme une pluie de cendre, ou de poussière.
Ô, Mère créatrice,
Tu es moi,
Et je suis tiens.
La nature est ma sœur,
Et je suis la nature.
Ô, Mère nourricière tu es
L’Eau, la Terre, le Feu, le Vent.
Et moi, ton fils,
Je suis l’un de tes nombreux héritiés.
Tu m’as offert la magie,
D’imprégner du miens à un autre
De tes enfants, pour te
Dédier une descendance
De sang. Créons une lignée
Pour t’honorer, te chérir,
Jusqu’à la fin … de tous.
Ô, Grande Terre Mère,
Honorable déesse,
Dont le pouvoir est si grand,
Que tu te caches sous la terre.
Même tes fils les plus prodigieux
Ne peuvent t’atteindre par les fond marins.
Les seules entrées « praticables »
Sont les grottes sans fin,
Qui si bien cachées soit-elles,
Seule toi sais où les trouver.
Il y a aussi les volcans, trop chaud pour nous.
Il y a certaines embouchures de fleuves,
Ou derrière les cascades parfois.
Ô, Mère pourquoi nous
Empêches-tu de te voir.
Je suis ton fils, ta fille, ton être, ta chair.
Ne laisserais-tu donc pas cette chance,
À aucun de tes enfants ?
Ô vénérable Terre,
Tu nous donnes confiance en toi,
Et nous te respectons, chérissons
Ce que tu nous procure.
Nous t’aimons Ô, Grande Terre Mère.
Ton cœur infaillible restera donc
Caché au monde extérieur à tout jamais ?
Qu’il en soit ainsi,
Tu es notre créatrice, notre Soleil, notre Lune, notre sol.
Je suis tiens, et tu es moi.
Ton pouvoir aurait-t-il une faille ?
Si tel n’est pas le cas,
Pourquoi nous assènes-tu tous
Ces malheurs, touts ces sacrifices ?
Aurais-tu une vendetta à accomplir
Contre nous, tes enfants, t’aurions-nous trahit ?
Si tel est le cas,
Par ton impartialité, explique nous pourquoi.
Ô, Grande Terre Mère
Tu es tout pour nous,
Alors pourquoi nous infliges-tu tout cela ?
Lequel de tes enfants est en cause ?
Pouvons nous t’aider, nous
Racheter à ton égard ? Ou sommes
Nous à tout jamais raillé de ton estime ?
Ô, Grande Terre Mère,
Fille des étoiles et de la Lune,
Femme du soleil, et Maîtresse des éléments;
J’étais tiens, et tu étais moi,
Mais par les temps qui courent :
Je suis devenu toi, et tu es mienne.

Mélandia.

Auteur : Mélandia
Thèmes du poème : Bonheur, Mort, Naissance, Nature, Religion, Tristesse
Mots clés du poème :