3.02
2010

A FROLER LA …SERENITE

Si au crépuscule de ma vie,

Je touche à l’harmonie,

S’il m’est permis d’être choisi,

Et de vivre cet instant béni,

Alors je ne regretterai rien,

Pas même d’avoir été ce vaurien,

D’avoir fait parfois plus mal, que bien,

Je n’étais qu’un sale gamin .

De mon expérience d’homme,

Ma déveine fut lourde en somme,

Ce manque de confiance qui te consomme,

Cette impression d’être la pauvre pomme

Je souhaiterai avec l’âge,

Devenir sinon un grand sage,

Mais proscrire l’outrage,

Ne plus causer de dommages .

M’abreuver d’amitié et d’amour,

Les multiplier en retour,

Faire autour, le jour,

Rejeter tout mauvais détour .

Me fondre dans la conscience universelle,

Chasser toute humeur conflictuelle,

D’être rebelle contre les querelles,

D’ouvrir mon coeur à ceux qui m’appellent .

Si mes jours derniers,

M’apportent cette sérénité,

Gommant les cicatrices de mon passé,

Je saurai, qu’enfin j’ai…mérité.

PHIL LE 15.08.2009

Auteur : PHIL

Thèmes du poème : Divers

Mots clés du poème :

Un commentaire pour “A FROLER LA …SERENITE”

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  2. psychopatate le 25 mars 2010 à 17 h 11 min

    J’aime beaucoup…

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