30.03
2009
2009
Fureur
Enervée constamment par cet être,
J’évite de le cotoyer trop souvent,
Il m’agace avec ses airs de « je sais tout »,
Il pense tout savoir mais c’est faux,
Il ne sait rien et est le seule à l’ignorer.
J’aimerais lui dire ce que je pense,
Lui hurler ma colère au visage,
Mais je me tais car j’en suis obligée,
Je fais semblant d’être d’accord avec lui
Et je continue de le plaindre en silence.
Commentaires : 2 Commentaires | Réagir
alors là, je me demande de qui tu peux bien parler… ça m’intrigue !!!lool!!
sont beaux tes poèmes…
bisous !!!
Très intriguant effectivement ce poème…
Se pose tout de même la question de savoir: pourquoi accorder un intérêt totalement simulé pour une personne?
Bonne continuation à toi!