18.07
2010

Je suis. Ô, Grande Terre Mère, je suis … tout.

Je suis un tronc,
Je suis un arbre.
Je suis sa fleur
Je suis sa feuille.
Je suis la racine de mon « hêtre »
Et je suis celui-ci.
Pourtant je ne suis rien,
Ni martyre ni sourire,
Je vis au jour le jour
Sans broncher, ni songer
A un avenir incertain
Proche, ou lointain.
Ô, Mère de toutes vies,
Tu me nourris,
Et je nourris les tiens
Par mon écorce dure
Mais riche.
Ô, Grande Terre Mère,
Dans chacun de tes fils et filles
Tu as donné une partie de toi,
Comme une pluie de cendre, ou de poussière.
Ô, Mère créatrice,
Tu es moi,
Et je suis tiens.
La nature est ma sœur,
Et je suis la nature.
Ô, Mère nourricière tu es
L’Eau, la Terre, le Feu, le Vent.
Et moi, ton fils,
Je suis l’un de tes nombreux héritiés.
Tu m’as offert la magie,
D’imprégner du miens à un autre
De tes enfants, pour te
Dédier une descendance
De sang. Créons une lignée
Pour t’honorer, te chérir,
Jusqu’à la fin … de tous.
Ô, Grande Terre Mère,
Honorable déesse,
Dont le pouvoir est si grand,
Que tu te caches sous la terre.
Même tes fils les plus prodigieux
Ne peuvent t’atteindre par les fond marins.
Les seules entrées « praticables »
Sont les grottes sans fin,
Qui si bien cachées soit-elles,
Seule toi sais où les trouver.
Il y a aussi les volcans, trop chaud pour nous.
Il y a certaines embouchures de fleuves,
Ou derrière les cascades parfois.
Ô, Mère pourquoi nous
Empêches-tu de te voir.
Je suis ton fils, ta fille, ton être, ta chair.
Ne laisserais-tu donc pas cette chance,
À aucun de tes enfants ?
Ô vénérable Terre,
Tu nous donnes confiance en toi,
Et nous te respectons, chérissons
Ce que tu nous procure.
Nous t’aimons Ô, Grande Terre Mère.
Ton cœur infaillible restera donc
Caché au monde extérieur à tout jamais ?
Qu’il en soit ainsi,
Tu es notre créatrice, notre Soleil, notre Lune, notre sol.
Je suis tiens, et tu es moi.
Ton pouvoir aurait-t-il une faille ?
Si tel n’est pas le cas,
Pourquoi nous assènes-tu tous
Ces malheurs, touts ces sacrifices ?
Aurais-tu une vendetta à accomplir
Contre nous, tes enfants, t’aurions-nous trahit ?
Si tel est le cas,
Par ton impartialité, explique nous pourquoi.
Ô, Grande Terre Mère
Tu es tout pour nous,
Alors pourquoi nous infliges-tu tout cela ?
Lequel de tes enfants est en cause ?
Pouvons nous t’aider, nous
Racheter à ton égard ? Ou sommes
Nous à tout jamais raillé de ton estime ?
Ô, Grande Terre Mère,
Fille des étoiles et de la Lune,
Femme du soleil, et Maîtresse des éléments;
J’étais tiens, et tu étais moi,
Mais par les temps qui courent :
Je suis devenu toi, et tu es mienne.

Mélandia.

Auteur : Mélandia
Thèmes du poème : Bonheur, Mort, Naissance, Nature, Religion, Tristesse
Mots clés du poème :

28.09
2009

Beaux jours passés

Enfant, j’ai quelque fois passé des jours entiers
Sous le soleil qui brûlait ma belle peau blanche,
Percevant une douce brise sur mes deux manches
Dans la paix bienvenue de ses beaux jours fériés,

Ses beaux jours me rappelaient ma meilleure amie
Qui m’attendait dans les champs d’or d’un bel été,
Nous nous amusions dans le blé qui irradiait
De lumière au soleil, c’était mon paradis,

Toutes ces fleurs donnaient envie de fredonner
La plus belle et la plus magique mélopée
Au bord d’un ruisseau scintillant de mille feux,

Petite fée des marais, en rêve je volais
Au-dessus d’une campagne magnifique, et
Ses jours là, mon bonheur devenait contagieux.

Auteur : Mélandia
Thèmes du poème : Bonheur, Nature
Mots clés du poème :

20.07
2009

Et maintenant…

Du calme dans la tête,
Du calme dans la vie en général,
L’âme à nouveau en paix,
Je peux suivre ce nouveau chemin,
Cette nouvelle voie que je construis tous les jours,
Après l’ouragan de ces derniers mois,
Ouragan qui a tout dévasté,
Je repars à zéro,
Je découvre de nouvelles choses,
Le renouveau a été difficile
Mais j’ai réussi à l’accepter…

Auteur : celebrindal
Thèmes du poème : Bonheur
Mots clés du poème :

15.04
2009

Seul

On est toujours seul,
On ne peut compter sur les gens que quand ça va,
Sinon on peut se débrouiller seul,
On ne vient pas nous ramasser quand ça ne va pas,
On est trop ennuyeux pour les gens heureux,
On pourrait réveiller leur malheur,
Ils ont peur de perdre cette futile joie en carton,
Ils savent qu’elle n’est qu’une invention,
Ils ont peur d’admettre que cette vie ne leur plaît pas
Et qu’ils marchent comme des pantins au pas.

Mais peut-être que la solitude permet de se libérer,
On finit par l’accepter,
On se sent comme dans une armure solide
Qui nous permettra de ne pas tomber dans le vide.

Auteur : celebrindal
Thèmes du poème : Bonheur
Mots clés du poème :

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