25.03
2010
2010
Isabelle
De ta fraîcheur de jouvencelle,
Dans ton monde sans soucis,
Tu te glisses dans la vie.
Jamais ton coeur de tristesse ne se voile,
Tu pourrais battre les plus grands mâles.
La couleur de tes grands yeux,
Enregistre ce qu’elle veut,
Jamais ton éternel ne mourra,
Tu as la vie devant toi.
Si jamais tu la défies,
Tu pourrais y perdre la vie.
Son délicat parfum,
Niché au creux de son sein,
En fait perdre la tête,
Aussi vite qu’une guinguette.
Ne pleure pas:
Pour toi, elle est là.
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